dimanche 2 mai 2010

APRÈS TOUT C'EST ENCORE ET TOUJOURS AVEC UN SOURIRE QU'ON EST DESTINÉ A TUER LE MONDE.

« Quand tu te réveillera je serais partis, je ne reviendrais jamais, mais n'oublit pas mon sourire. » .



IL MIO PRIMO AMORE, IL SOLO.
Ho giurato , si amerà si tutta la vita


J'ai beau lutter pur ne pas songer a lui je ne tenais pas pour autant à l'oublier. Plus généralement , je craignais que mon esprit fît le tri et que , un jour , je ne sois plus capable de me rappeler précisemément la couleur de ses yeux , la sensation de sa peau froide ou la tessiture de sa voix. Si je ne me permettais pas d'y penser , j'exigerai cependant d m'en souvenir . Parce qu'une seul chose m'etait nécessaire pour continuer à vivre ____ savoir qu'il etait. C'est tout . Le reste , j'etais à même de l'endurer .
Je me souviendrai toujours de ce jours ou j'ai eu ta lettre magnifique lorsque je l'es lut . Quelques minutes plus tard , j'etais allongée sur mon lit , résignée à endurer la souffrance qui avait enfin daigné se ranimé. La sensation qu'un grand trou avait été découpé dans ma poitrine , tranchant mes organes vitaux et laissant des plaies béantes aux levres grossiérement tailladées qui continuaient à soignes douleureusement en dépit du temps , etait paralysante . La raison me disait que mes poumons fonctionnaient toujours , je haletais néanmoins ; la tête me tournait comme si mes efforts pour respirer ne servaient à rien . Mon coeur aussi devait battre , mais je ne percevrais pas ses congnement dans mes oreilles.Mes mains glacées me donnaient l'impression d'être bleues je me mis en chien de fusil , serrant mes côtes pour ne p as me déliter. Je m'oubliggeai à retrouver mon hébétude , mon déni. Malheureusement , ils me fuyaient.Pour la premiere depuis longtemps , je ne sus pas de quoi mon lendemain serait fait .je serais capable de regarder en arriere et de penser à ces quelques petits moins qui resteraient à jamais les plus beau de mon existance.Tu es désormais l'élément le plus important de ma vie. De toute ma vie." Ecrire sur cet homme ce n'est pas simple. Tout simplement car écrire sur lui ne suffit pas. Il faut le vivre pour le croire. Cet homme là que vous avez sous les yeux n'est pas une créature qui est des plus banals. Cet homme est ce trésor rare que toutes les femmes cherchent de trouver un jour. Vous savez quoi ?! Vous ne l'atteindrais jamais. Jamais car il est l'exception, la perle, la différence ...


Une seul phrase raisonne dans ma tête l'ors qu'il m'a dit : Yana ta raiçon si ya bien une chose qu'on doit pas se dire c'est ADIEU . Disson nous a un de ses jour . Tres bien attendons ce jour ( ... )

Je vαis où l`on se perd pour mieux se trouver .

J`αurαis pu cesser d`avoir mal quand quelqu'un prononcerait ton prénom, cesser d`être hantée par cette idée de te croiser entre deux rues de Strasbourg, de tomber nez à nez avec toi et celle à qui tu tiendrais la main, de me retrouver à la table voisine de la tienne dans un quelconque café . J`αurαis pu cesser de passer des minutes, des heures, à arpenter chaque étage de la boite dans l'espoir & la crainte de te croiser . Tu me brises par ton silence et ton absence, ce mur qui s`établit entre nous de jours en jours et dont la seule cause et ce elle dont je ne veux pas qualifier . Poser un prénom sur ce elle, un visage . J``αurαis pu cesser de me torturer l`esprit, te repousser de mes rêves, de mes pensées . L`innocence des douze αns pourtant encore si présente avec cette 16 eme année que j`entame avec encore une fois ce même objectif . T`oublier . Oublier tes mots,tes promesses, ton incertitude, ton jeu, notre jeu . & cette lαssitude . Ou apprendre à vivre αvec, à défaut de le comprendre . Fuis moi je te suis, suis moi je te fuis . Cet éternel recommencement . Il me manque ce temps là, il me manque presque d`avoir mal, car je me complaisais dans ce rôle . Avec qui vais-je bien pouvoir jouer maintenant si tu n'es plus là? Qui me ferra espérer à nouveau et me donnera une excuse pour fuir les aléas de la vie? Parler encore & encore de toi, exposer les toiles de notre histoire à des oreilles attentives . Ecrire jusqu`à ne plus trouver les mots . Mes maux . Jamais, ô grand jamais je n'aurais pu penser que cette attraction, ces montagnes russes dureraient tant de temps . Que même eux ne puisse remplacer ce défi, cette adrénaline qui à la base devait rompre le quotidien pour finir par ce transformer en une inexorable rengaine . Parler, parler de toi jusqu`à n`en récolter que des soupirs et des yeux levés vers le ciel . Seuls eux comprennent qui tu es réellement, moi, non je suis aveugle . mais aucune parole, aucun raisonnement ne peut m'empêcher d'attendre que tu rentres à nouveau dans l'arène . & que l'on recommence ce jeu, une nouvelle fois . Lassant . Pour que je puisse à mon tour, fermer le rideau et te lαisser seul sur la scène.